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  • : Les milles et une péripéties de la femme du 21e siècle, vues avec humour. C'est un peu nos vies de parisienne et provinciale, comme beaucoup de blog (sic !) mais on s'y essaye à notre façon...
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Lundi 9 avril 2007





15 juin 1963

Ouverture du premier hypermarché en "France"

 
Le 15 juin 1963, Carrefour ouvre à Sainte-Geneviève des Bois, dans l'Essonne (bonjour famille et belle-famille du terroir essonnien), le premier hypermarché français (c'est à dire un commerce de détail discount de grande taille, minimum  2500 m² en France, vendant à la fois des produits alimentaires et non alimentaires). Le magasin fait plus de 2600 m2 et compte 400 places de parking, une pompe à essence et de grands chariots à roulettes. C'est aussi la première fois qu'un magasin propose un aussi large assortiment sous le même toit : des produits frais, de l'épicerie, du bazar, du textile et de l'électroménager. Le succès a été immédiat : plus de 5000 clients se sont précipités dans le magasin dès le premier samedi d'ouverture.

Et voilà que le groupe Carrefour, implanté tout autour du monde, vient d'ouvrir son 95ème magasin en Chine (déjà me direz-vous !) où son nom chinois a été transcrit à partir de la prononciation française : en pinyin " jia lè fú " ce qui signifie « Bonheur de la famille ».

Venez vite le visiter via internet, ça vaut le détour. Que les âmes sensibles trop occidentales s'abstiennent,  des images peuvent  vous perturber ...  Car à chaque pays ses particularités (je ne l'apprends pas aux voyageurs) et les chaines s'adaptent forcément. Je me rappelle personnellement d'un détail lors d'un simple éloignement à destination de l' Espagne : accompagnant un groupe d'ados en séjour, nous rentrâmes dans un Mac Do (j'en ai même croisé un à Delhi mais là on n'est pas rentré !), histoire de suivre leurs habitudes (peuf !) et alors que je décidais de m' affaler devant un "sundae caramel", je découvris qu'en Espagne, la cacahouète n'avait pas sa place et avait été remplacée par je ne sais plus quel ingrédient ! A mon grand désespoir, car l'intérêt du "sundae caramel", en plus du caramel, c'est bien ces petits morceaux de cacahouètes ! Dépitée, je n'ai rien pris... Mais lors de voyages plus importants, je sais m'adapter, si, si !

Mais  revenons en à nos moutons... ou plutôt à nos chinois, je ne vous en dis pas plus, allez voir ce diaporama.

par agnèsD publié dans : Miam !
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Vendredi 6 avril 2007

C'est le printemps... C'est donc l'occasion de partir en pique-nique ! Quoi de plus plaisant que d'être en pleine nature, assis sur une couverture et les fesses dans l'herbe, au soleil, à écouter le chant des oiseaux tout en dégustant une tarte épinard-pignons que vous aurez préparé la veille ?

Voici comment réaliser en un tour de main cette  recette, aussi bonne chaude que froide, et inventée sur le vif un week-end ensoleillé !

Il vous faut :

une pâte brisée (bien sûr, si vous avez du temps, faite maison c'est meilleur !) ;
environ 750 g d'épinards en branche surgelés (pour les courageux, tentez les frais après avoir trouvé la formule magique de conversion surgelé/frais, ou appelez votre môman qui doit le savoir car les mômans savent tout !) ;
deux oeufs ;
une bonne poignée de pignons ;
un peu de farine de
maïs (pas de la maïzena, c'est pas pareil !) ;
sel, poivre, herbes aromatiques selon vos goûts ;
un peu de fromage râpé très gros (de montagne je préfère comme vous le savez... mais à vous de trouver votre fromage) ;
quelques tranches de bacon.


La réalisation :


Vous étalez la pâte et la saupoudrez de farine de maïs uniformément.
Vous mélangez les épinards égouttés avec les oeufs, sel, poivre, herbes, pignons et vous mettez le tout sur la pâte.
Vous posez les tranches de bacon dessus et vous parsemez de fromage.

Hop ! à four chaud (therm. 6 à 7) pendant 20 à 30 minutes.
Hop ! vous laissez refroidir et pré-coupez la tarte.
Hop ! dans votre panier avec quelques autres menus grignotages et desserts.

Miam ! dans votre bouche...


par agnèsD publié dans : Miam !
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Dimanche 18 mars 2007
Ouh là ! Déjà dimanche soir, la fin du WE ! Vite, il est temps de ranger les outils du jardin et les oignons pas encore plantés... de préparer les affaires du lundi matin... et de préparer le repas... qu'est ce qu'on mange ce soir ? Aïe ! j'ai oublié de suivre mes conseils de base pour ne pas me retrouver la tête en point d'interrogation ! Voilà ce que c'est de fêter la Saint Patrick un vendredi soir et d'avoir le planning du samedi matin tourneboulé !

Pas de panique ! Yaka (grande expression favorite de la working girl !) faire les croques vite fait du dimanche soir. En plus, ça plait toujours aux enfants et ça change de la soupette vite faite (à voir dans un prochain épisode...).



1. Toujours avoir un paquet de pain de mie moelleux sous la main pour en sortir quelques tranches à accommoder au gré des fantaisies (et des restes du frigo !). Les beurrer légèrement de beurre bien frais.







2. Y poser soit du bon fromage fermier ramené de la montagne soit une tranche de fromage à fondre toute prête (toastinette).





3. Rajouter du jambon (basique !). Pour les gourmets ou à ceux qui ont un frigo du dimanche bien achalandé, vous pouvez utiliser du jambon de pays.







4. Puis poser dessus soit un peu de courgette râpée crue soit un peu de carotte râpée.







5.
Pour la note originale : parsemez soit de pignons soit de pistaches, ça donne toujours un petit plus.




6. Recouvrir d'une ultime tranche de pain de mie moelleux légèrement beurré et saupoudrez de graines de pavots (le luxe !) : ça fait tout de suite plus sérieux quand on sert, genre "J'avais tout prévu, tout préparé !".
Déposer les croques vite fait du dimanche soir dans votre grille à croque-monsieur pour les faire dorer.






7. Pendant ce temps, faites mettre le couvert et servez bien chaud.

Bon appétit !
par agnèsD publié dans : Miam ! communauté : ABC-CUISINE
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Lundi 12 mars 2007
   

    Ma pôôôvre working sister attaquée sauvagement par un palmipède en couche culotte ! Mon sang n'a fait qu'un tour et j'en suis toute retournée ! Si j'attrape ce palmidède en couche culotte, je le coupe en petits morceaux et je le passe à la casserole !

    Pour me remettre, je suis tombée dans mes livres de cuisine et j'ai pleuré toutes mes larmes en préparant un réconfortant familial : pari réussi, je ne peux pas vous mettre de photos, tout a déjà été dévoré... mais voici la recette ! (sans orange pour satisfaire tout le monde !)

Pour 4 personnes : 4 filets de daurade / 100 g de chapelure (moi j'ai mis des flocons d'avoine) / 100 g de beurre mou / 100 g de farine / 50 g de poudre de noisettes / le zeste de 2 citrons / huile d'olive de Provence bien sûr !

1. Préparez le crumble : dans un saladier, versez beurre, chapelure, farine et poudre de noisette. Mélangez et frottez la préparation entre les mains pour lui donner une consistance sableuse. Ajoutez les zestes de citron.

2. Préchauffez le four thermostat 5-6. Salez, poivrez et huilez légèrement les filets. Si ils sont toujours équipés de leur peau, les poser côté chair sur la plaque. Faites les cuire environ 10 min.

3. Vérifiez la cuisson du poisson : s'il est cuit, vous pouvez retirer la peau toute seule facilement. Recouvrez alors les filets d'une croûte régulière.

Servez et dégustez accompagné d'une purée de carottes maison par exemple, MIAM !

(Merci Chef, la recette ! aux éditions Hachette).

par agnèsD publié dans : Miam !
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Vendredi 23 février 2007

Heureusement les patrons acceptent que l’on s’absente - exceptionnellement - lorsque nous sommes dans un période de vacances scolaires et que notre progéniture n’attend que cette occasion pour exercer une tyrannie bien méritée…

Car des jours de congé on en a plein, ils sont juste rangés sur un joli compte épargne temps quelque peu virtuel.

Nous voici donc sur le pont, un vendredi, pas très en forme car c’est la fin de la semaine et on a mis les bouchées doubles justement pour pouvoir prendre ce jour. Et de surcroît, il y a des microbes dans l’air donc comme tous les sportifs de haut niveau (et oui les working girl sont aussi des athlètes, nous pourrons développer ceci dans un autre billet) nous avons recours à un petit cocktail de choc, oscillococcinum doublé d’un fervex, il faut que cela marche !

 

Il ne reste plus qu’à trouver l’activité idéale, pas trop courte, pas trop salissante et ne générant pas un désordre excessif.

Là on est très fortes, on a du matériel et des idées en réserve.

Justement le week-end dernier nous avons procédé à un rangement de printemps (même si ce n’était pas le printemps mais il faisait si doux que c’était tout comme) et descendu aux encombrants un certain nombre de cartons, devenus des réservoirs à poussière tout en haut des placards. Mais il y a eu un rescapé :  « la yaourtière » même si elle n’a pas servi en 3 ans elle a réussi à nous émouvoir avec tous ses bons souvenirs de yaourts maison.

Après une âpre négociation, il a été décidé que nous ferions une dernière tentative avant de la bazarder, elle est donc redescendu d’un niveau, trônant au milieu de la table de la cuisine en attendant la sentence.

Activité yaourts

Ils ne seront pas aromatisés à l’orange comme il semble que ce soit la grande mode chez les working girls du sud (gateau à l'orange et au pavot) mais qu’à cela ne tienne voici notre recette montrougienne.

il faut surtout du lait, ce n'est pas une surprise pour vous mais Selva était très surprise !

 

On le fait bouillir,
il ne faut pas le laisser s’échapper,

Nous on l’a laissé un petit peu déborder pour l’expérience, car Selva a déjà un cahier de Sciences à l’école alors maintenant on fait des expériences...et comme ça c’est Maman qui a fait la bêtise…

Après on attend que ça refroidisse, ce qui veut dire qu'on a le temps de jouer,
on vérifie régulièrement avec le thermomètre que le lait refroidisse jusqu'à la température de 50°C,

quand c'est bon, on mélange un yaourt nature, on peut parfumer si on veut avec de la vanille par exemple,

on verse le lait dans les pots de yaourt, on allume la yaourtière et on attend au moins 5 heures.

 

Avec Selva on a attendu exactement 5 heures et 2 minutes,

par ce que c'était l'heure du goûter,

et on s'est régalé avec un bon yaourt à boire !

L'astuce de Clara : le boire avec une paille !






 


 

 

par Cécile publié dans : Miam !
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