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Les milles et une péripéties de la femme du 21e siècle, vues avec humour. C'est un peu nos vies de parisienne et provinciale, comme beaucoup de blog (sic !) mais on s'y essaye à notre façon...
Voici, dans la série escapade, ma dernière aventure en date : le Cap Canaille, lieu situédans les calanques entre Cassis et
La Ciotat.
Comment j'en suis arrivée là ? Et bien, par le biai d'un frérot corse qui passait par l'Isle ce WE et me dit : "Tiens, je dois emmener des clients en balade la
semaine prochaine. Je t'emmène demain comme cobaye pour repérer." Là, ceux qui connaissent Marc (Marie-Cécile et Armande, Corinne...) pensent déjà "Pauvre Nanou..."
Et bien, faut pas ! J'ai survécu ! Et je me suis bien amusée !! Bon, d'accord, le décor peut être impressionnant si vous regardez en bas et que vous êtes du genre à avoir des
nausées sur un escabeau (Laëti ?). Et pourtant, ça vaut le détour : pas de difficultés majeures dans ce parcours effectué en tennis (si, si !) et des paysages à rêver de
s'arrêter là plus qu'un moment.
Evidemment, faut connaître, on ne peut pas s'y rendre comme ça en touriste ! J'ai donc suivi Marco sur la route des crêtes où nous avons garé la voiture avant
de nous engager dans un petit sentier qui descendait vers la mer... BLEUE ! Et le ciel... BLEU aussi ! Et des fleurs... mais non, pas BLEUES !! Puis, après quelques obstacles contournés (voir
dans l'album des photos), nous avons descendu en trois rappels l'équivalent d'environ 150 m. Ensuite, on a longé la falaise, debout ou accroupi selon les passages, en admirant les callanques de
Marseille à Cassis... avant de remonter encordés, par de petits goulets sympathiques. Puis, en virages progressifs, nous avons découvert la baie de la Ciotat ! Ensuite, il ne restait plus qu'à
suivre le sentier qui menait au sémaphore pour redescendre vers la voiture.
Cette modeste balade prend quand même environ 3h, comptez 4h avec pique-nique et en-cas. Et maintenant, pour baver devant votre écran (Cécile, des flowers
powers, t'es là ?)sans prendre de risques, vous n'avez plus qu'à cliquez surCE LIENpour
découvrir le paysage.
Pour le côté humour, en remontant le sentier à pied vers le phare, on a rencontré un couple en veste WE et petites chaussures, qui nous voyant équipés de nos baudriers, ont demandé : "Bonjour, y'a un mur intéressant à grimper par là ?"
Là, Marc a été parfait en répondant : "Ouai, ouai..." d'un air goguenard...
... et moi qui n'ai pu m'empêcher d'ajouter en riant "C'est pas c'qu'y manque !". Puis, hilares, on a continué notre route...